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Double Je

Sur un texte de Didier Periz, Zorba éditions (2002)

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D’inspiration surréaliste, ces images proposent un dialogue entre les forces réelles et imaginaires de l’être.

Les tensions physiques imposées par le mouvement et les attitudes des corps ou des visages photographiés viennent ici s’opposer à une métaphysique de l’intériorité que suggère toute une panoplie de symboles : œil, serrure, statuette, pierre, miroir, autant d’objets jouant de fait les passeurs de songes, les médiateurs entre la réalité des saynètes et leurs doubles poétiques. Les inversions, les analogies et les correspondances constituent là une grille de lecture à partir de laquelle le lecteur pourra dégager une sorte de mythologie, une tentative d’élévation de la chair et de l’esprit vers les sphères éthérées du poème.

Le poème comme une identité de l’être face à la matérialité omniprésente du monde contemporain.

Dans les marges de cendres
Paysages inachevés